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Nous cherchons donc des intervalles qui s'expriment sous la forme de fractions irréductibles p/q (p et q entiers et premiers entre eux) aussi simples que possible. Le ppcm de [p, q] étant pq, nous chercherons donc à minimiser cette valeur. |
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La gamme "idéale" serait celle dont tous les intervalles seraient égaux (notes "équidistantes"), ce qui s'écrit in = 2.
Il est impossible de trouver une solution respectant aussi la première contrainte : en effet, i doit être égal à la racine n-ième de 2 qui est un nombre irrationnel et ne peut donc pas s'écrire sous la forme d'une fraction p/q.
A défaut d'une gamme "idéale", on peut se fixer comme contrainte de n'avoir que deux sortes d'intervalles, soit N du type i1 et P du type i2 (avec N + P = n). L'équation (1) s'écrit donc :
Remarque : la première et la deuxième contrainte sont antagonistes : en d'autres termes, on pourra obtenir des fractions plus simples si l'on accepte plus de deux types d'intervalles différents. Mais comme le propos de cet exposé est de faire apparaître de façon simple mais rigoureuse la genèse de la gamme chromatique actuelle, nous nous fixons en priorité un nombre maximum de deux types d'intervalles, quitte à accepter un peu plus de complexité dans l'expression des intervalles.
A titre d'exemple, la |
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p/q = 2a × 3b × 5c × ..., avec a, b, c,..., entiers relatifs. de sorte que l'équation (2) s'écrit :
La dernière équation peut aussi s'écrire, en ne considérant que les exposants :
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