- 13 juin 1999 : mise en ligne initiale de mon étude et
avis sur le forum fr.lettres.langue.francaise.
- 14 juin : Dominique Didier me déverse un plein e-mail de
nouveaux termes de la France du Nord comme rempart,
maille, voye, jard...
- 15 juin : Joël Surcouf, archiviste à Laval, me signale
le joli "Roquet de Patience", qui est un
passage, et me suggère "boulingrin", mais sans
exemple à la clé.
- 15 juin : Pierre Hallet, rassuré que je ne me limite pas
qu'au territoire français, m'apporte un souffle d'air
belge avec drève, laie, layon, tienne.
- 18 juin : François Defrance, habitant (depuis peu) le
petit village de Marcolès (Cantal), me signale leurs
"carrièrons" et autres "portails"...
Je vous recommande le site web
du village.
- 18 avril 2000 : Christine Vallez m'apporte un peu
d'accent du Midi avec les "pousterles", une
spécialité auchoise ;
- 28 avril 2000 : Giovanni Gabrielli introduit... le breton
avec "hent" et "straed".
- 15 septembre 2000 : Olivier Miakinen épluche les guides
de la banlieue parisienne et me signale
"promenée", "voûte",
"placette", et des exemples complémentaires de
termes déjà mentionnés.
- 11 décembre 2000 : Dominique Jouve signale la
"pousterle" de son village natal, et la
"draye" à Nyons.
- 28 mars 2001 : Isabelle Million explique le sens du mot
bié :
Quelques infos sur le "bié", dont vous
citez un exemple dans les Pyrénées : bourguignonne
d'origine, j'ai toujours entendu parler du bié comme le
ruisseau ou le ru qui court au fond d'un jardin ou d'un
champ ; les animaux d'élevage venaient y boire et, très
souvent, on y cultivait l'osier. Lorsqu'il passait à
proximité des maisons, on y jetait les déchets
ménagers, tels qu'épluchures de légumes ou fonds de
pots de
chambres. Par extension, le bié désigna les égouts
installés dans les villages, au cours des années 70.
- 31 juillet 2001 : Jean-Louis Waldmann détecte des
"carrois" insoupçonnés à Chinon... et trouve
leur étymologie sur le site d'une université
américaine !
- 7 septembre 2001 : Pierre Ghienne me signale les
"calades" dans l'arrière-pays niçois, et dans
la foulée, je découvre en fouillant l'annuaire de Nice
la "calada", version en nissart !
- 22 septembre 2001 : premier d'une longue série de
contacts fructueux avec Valérie Habracken,
linguiste-lexicographe, que sa profession amène à
constituer des fichiers de voies publiques !
- janvier 2002 : au fil de
ses propres recherches, Valérie a apporté 35 termes
nouveaux à ma liste (je devrais donc dire : notre
liste), sans parler de très nombreux exemples sur des
termes que j'avais déjà identifiés, en particulier des
combinaisons savoureuses de noms et d'adjectifs.
- février 2002 : nous découvrons le Nouveau Monde ! L'exploration de bases de données québécoises apporte son lot de nouveaux termes comme "croissant", "rang".
- mars 2002 : nous devons en être à plus de 70 mots nouveaux (j'arrête de compter !)
grâce à Valérie l'infatigable ! Et grâce à ses nombreuses trouvailles
sur le Web, j'ai pu enrichir les pages de très nombreuses "illustrations".
- janvier 2003 : les mois passent, et la liste ne cesse de s'allonger : environ 330 entrées à ce jour ! Aucun nouveau contributeur dans l'intervalle, peut-être parce que maintenant nos lecteurs ont l'impression qu'ils ne peuvent rien ajouter ? Dieux merci, ce n'est pas le cas de tous, et récemment un correspondant belge, Olivier Duquesne, nous signale les mots "berme", "ring", et "scavée". Du coup, en creusant pour en savoir plus, nous découvrons le plan de Louvain la Neuve, qui est un modèle du genre, car les urbanistes ont utilisé 43 odonymes différents !
- octobre 2003 : Michel Dubesset nous signale les mots "Grad" et "Autostrade".
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